Shockvertising : Babette, on la fouette !

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shockvertising

Contraction des mots anglais « shock » (choquer) et « advertising » (publicité), ce concept est apparu pour la première fois dans les années 90.

L’idée ? Choquer celui qui regarde la pub

Le but ? Attirer son attention pour lui vendre un produit.

L’idée principale du shockvertising consiste à choquer par le biais d’une publicité dans le but de favoriser sa mémorisation et d’obtenir une réaction du public.

babette

 

Le shockvertising s’utilise de différentes méthodes :

Le porno chic : ce sont des publicités dans lesquelles on retrouve des références au sexe et à la beauté. Le porno chic touche généralement des produits haut de gamme et luxe, dont la majeure partie utilise très souvent la femme comme objet sexuel. Généralement utilisé par les marques de luxe, de parfumerie.

Le trouble (ou la peur) : par la diffusion d’un message qui provoque une réaction négative telle que la colère ou la tristesse. Utilisé dans les campagnes préventives, comme la sécurité routière, l’usage du tabac ou de l’alcool…

La confusion : elle créée une incompréhension en proposant un message en inadéquation avec le produit.

L’humour : une technique de shockvertising qui favorise le buzz marketing. Il existe plusieurs sortes d’humour : provocant, absurde, sexuel…

 

Le shockvertising a ses revers

Cette technique de marketing n’est pas toujours appréciée des consommateurs. L’utilisation de la femme comme objet sexuel est souvent jugée dégradante, certaines publicités créent l’effet contraire à celui espéré : à force de dédramatiser le SIDA, peut-on encore croire qu’il s’agit d’une maladie encore trop mortelle ?

Très souvent, les campagnes shockvertising sont considérées par les consommateurs comme dénigrantes, agressives, discriminatoires ou angoissantes. 

Si vous souhaitez opter pour ce type de marketing, assurez-vous de trouver la « juste dose » entre le choc et l’acceptable. 

Aux États-Unis, pour la promotion du film « Carrie » version 2013, les producteurs ont opté pour une caméra cachée visant à piéger certains New-Yorkais dans un café avec la complicité de quelques figurants. Effrayant pour les personnes présentes !

La mise en scène : un homme (acteur) renverse son café sur l’ordinateur portable d’une jeune fille (actrice également). Folle de rage, elle le pousse contre le mur et commence à déplacer certains objets du café par la force de son esprit (avec quelques trucages évidemment).

Le résultat est là : les victimes sont affolées et complètement paniquées par cette mise en scène bien ficelée. La promo du film a fait le buzz, mais la production se garde bien de relater les plaintes des personnes présentes et se montre muette sur le nombre de malaises (tant physiques que psychologiques) que cette mise en scène a engendré !

Et vous ? Que pensez vous du schockvertising ? Donnez votre avis !

 

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